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Juin 30, 2004 -------------------------------------------------------------------------------- De la part du Général Dagobert.
Réponse aux questions sur le Prieuré de Sion
Chers Internautes,
C'est avec joie, dites-vous, que vous me retrouvez sur le WEB ! C'est avec plaisir que je vous réponds.
A la lecture de vos messages, il me semble que vous soyez très mal informés sur la véritable nature du Prieuré de Sion fondé par Pierre Plantard en 1956. La lecture des "Fantômes du Panthéon", la "lettre à Gino Sandri" et "Le retour du Roi-Perdu, fin du Prieuré de Sion" vous a permis, je l'espère, d'y voir plus clair dans la compréhension de cette lamentable affaire de Rennes-le-Château.
Donc, pour satisfaire votre légitime curiosité, sachez que, pour des raisons personnelles très graves, j'ai été amené à m'intéresser à cette "histoire de fous" (Minute du 13 octobre 1993), dès l'élection de François Mitterrand à la Présidence de la République.
Et cela, pour une raison bien simple, parce que j'avais été intrigué par sa visite à Rennes-le-Château en mars 1981, petit village de l'Aude dans les Corbières où s'était distingué l'un de mes ancêtres entre 1779 et 1794 en exploitant des mines avec son cousin Jean-Pierre François Duhamel, Commissaire du roi Louis XVI pour les Mines et les Forges.
Ces recherches généalogiques et historiques sur ma famille et la Franc-Maçonnerie m'ont permis d'écrire un livre, terminé le 14 juillet 1990, et intitulé : "Le roi Dagobert. Histoire d'une famille et d'une chanson".
Présenté en octobre 1990 au concours d'histoire de la société Académique de Nantes et de Loire-Atlantique, cet ouvrage a obtenu le Second Prix du Jury d'Histoire et la médaille de la Ville de la Chapelle-sur-Erdre.
Il me fut décerné, lors d'une cérémonie officielle au Musée Dobrée, à Nantes, en février 1991 par le Président du Jury, également Président du Conseil Général, Monsieur Charles-Henri de Cossé Brissac, en présence de l'adjoint à la Culture de la Ville de Nantes, dont le maire est toujours, Monsieur Jean-Marc Ayrault, par ailleurs député et président du groupe socialiste à l'Assemblée Nationale.
Le rapporteur du jury était quant à lui un ancien magistrat-général militaire qui avait été juge d'instruction pour le procès des criminels de guerre de la Panzer division SS Das Reich, auteurs du massacre d'Oradour-sur-Glane, le 10 juin 1944, voici 60 ans.
Déposé par la Société Académique à la Bibliothèque Nationale, mon manuscrit figure également au Catalogue des ouvrages sur l'histoire de France du CNRS, ainsi qu'à la Médiathèque de Nantes et dans plusieurs Archives Départementales (Loire-Atlantique, Manche, Pyrénées Orientales, Aude).
Malgré cela aucun éditeur n'a accepté de le publier étant considéré par l'ensemble des partis politiques comme un brûlot en révélant la véritable raison du massacre des 642 habitants d'Oradour-sur-Glane par la division maudite de la Das Reich qui sera comparée à la Bête de l'Apocalypse par certains auteurs.
Je me suis donc résolu, en dépit de la loi Fabius-Gayssot, à le publier à compte d'auteur en 1998 et le millier d'exemplaires tirés a été vendu sans aucun problème, mis à part des menaces anonymes et une lettre d'un certain André l'Homme de Tautavel en juillet 1998, dès la parution et la distribution de mon livre à mes frais.
Cette même année 1991, l'affaire Urba instruite par le juge Thierry Jean-Pierre au Mans était le point de départ de scandales financiers en chaîne entraînant une cascade de "suicides" après le vendredi 13 septembre 1991 lorsqu’un élu socialiste de Loire-Atlantique trouva la mort à la Pointe Saint-Gildas, commune de Préfailles où résident plusieurs membres de ma famille, et un architecte d'origine libanaise, alors en relations d'affaires avec un avocat international de Beyrouth qui fut l'intermédiaire auprès de Jacques Chirac, Premier Ministre de Mitterrand, au sujet du juge Boullouque chargé de l'instruction de l'attentat rue de Rennes à Paris !!! Lequel juge Boullouque s'est aussi suicidé …
Dégoûté par tous ces scandales politico-financiers, à la suite d'articles de journaux sur les archives introuvables de Roger-Patrice Pelat décédé en mars 1989, je me décidai à faire part de mes recherches au juge Thierry Jean-Pierre qui m'écouta avec attention lui parler du Prieuré de Sion, de Rennes-le-Château et des liens que j'entrevoyais avec la franc-maçonnerie et les partis politiques, de gauche comme de droite.
Prenant très sérieusement ces recherches en compte, il ordonna une perquisition au domicile du Grand Maître, descendant des Mérovingiens et tant qu’à faire de Jésus-Christ, du mystérieux Prieuré de Sion à Colombes.
Puis, il rendit son rapport qui fut enterré par le Garde des Sceaux, alors Pierre Méhaignerie, maire de Vitré et président du Conseil Général de l'Ille et Vilaine, "alter ego" de Charles Henri de Cossé Brissac, tous deux appartenant au Parti Républicain, en délicatesse aussi avec la Justice à propos de financements occultes … "Bon appétit, Messieurs les Ministres intègres !" (Ruy Blas - Victor Hugo).
En février 1995, peu avant la fin du mandat présidentiel de Mitterrand, Roland Dumas fut nommé Président du Conseil Constitutionnel et je lui écrivais une lettre de mise en garde estimant qu'il serait "piégé" par cette sinécure que lui offrait Tonton pour un couronnement de carrière politicienne commencée en 1956, la même année que la mort de mon père et de la fondation du Prieuré de Sion à la frontière Suisse, paradis des banques et des comptes anonymes, surtout pendant l’Occupation, par les nazis, les SS et des collaborateurs de Vichy…
La suite, vous la connaissez aussi bien que moi.
En 1996, mort de François Mitterrand ; en 1997, début de l'affaire ELF ; en 1998, instruction par la juge Éva Joly, jusqu'en 2000 où Roland Dumas se mit en congé du Conseil Constitutionnel à la suite de certaines révélations de la "Fille de Limoges"… (Vol d'Identité par Jean-Pierre François).
Le 3 février 2000, le Grand Maître du Prieuré de Sion rendit le dernier soupir à Barcelone. Il fut aussitôt remplacé par son fidèle secrétaire, Gino Sandri, cadre de la CPAM et commissaire paritaire FO, section informaticiens, en région parisienne.
Par conséquent, l'on peut affirmer sans risque d'erreur que le Prieuré de Sion n'est rien d'autre qu'une organisation occulte, avatar de la Cagoule et de la Synarchie, soutenue par l'Opus Dei, la "Mafia blanche" du Vatican fondée par Balaguer en 1929, soutien du général Franco pendant la guerre d'Espagne entre 1936 et 1939.
Cette organisation à caractère mafieux, à l’instar du Temple Solaire, n’a d’autre but que d’attirer les gogos en mal d’ésotérisme de pacotille et de spiritualité « new-age » pour cacher les circuits financiers destinés à blanchir l’argent sale des trafics en tous genres, tare du système capitaliste ultra-libéral en vigueur aux Etats-Unis et dans les pays Anglo-Saxons friands de franc-maçonnerie déiste.
En cette année 2004, soixantième anniversaire d’une tragédie sans précédent dans l’histoire de notre pays, il est donc essentiel que le peuple français prenne conscience de ce qui se trouve derrière la Constitution de l’Europe présentée comme une panacée par nos dirigeants. C’est pourquoi, il faut soumettre ce projet à référendum et pour cela faire l’inventaire de la politique européenne des années passées, depuis 1981, tant par Mitterrand que Chirac. Lionel Jospin a été battu le 21 avril 2002 pour avoir refusé de faire cet inventaire pourtant promis dès son arrivée à Matignon en 1997.
Dans le dernier numéro 8 de «Histoire et Patrimoine» consacré à l’histoire des Francs-Maçons et aux éminences grises de la République on peut lire ceci page 108 : «Si Jacques Chirac a su habilement puiser dans la nappe phréatique maçonne, Jospin n’y est pas parvenu… Jospin était-il si ignorant de la maçonnerie alors que les lambertistes, courant trotskiste, auquel il est resté lié jusqu’en 1986, s’intéressaient beaucoup aux temples ? L’infiltration des militants de Pierre Lambert, leader historique du Parti des Travailleurs (P.T.) est symptomatique de l’interpénétration des réseaux en l’occurrence entre le G.O., Force Ouvrière et la Libre Pensée».
Vous avez bien lu : le Grand Orient, Marc Blondel et les libres-penseurs nantais !!!
Par conséquent, on comprend mieux pourquoi Gino Sandri, commissaire paritaire de FO en région parisienne, a succédé à Pierre Plantard à la tête du Prieuré de Sion puisque la famille Plantard est originaire de Loire-Atlantique.
Le 26 août 1994, suite au refus du Président du Conseil Général de l’Aude de faire une enquête sur la disparition des archives de la famille de Chefdebien et du général Dagobert (1736-1794), je lui avais répondu ceci : «On ne construit pas un idéal démocratique sur le mensonge et le terrorisme intellectuel. Cela débouche nécessairement sur le désordre, la confusion des esprits et le terrorisme tout court».
Qu’en est-il dix ans après ?
Ces prétendus «Supérieurs Inconnus» promettent toujours des révélations qu’ils font payer très cher et qu’ils fractionnent pour faire durer l’attente, aiguiser les convoitises et garantir leurs revenus en organisant des cérémonies d’initiation chevaleresques, templières et millénaristes en vue de reconnaître le Grand Monarque qui apportera la paix universelle avec le Grand Pape. Bien entendu ces légendes arthuriennes, dont Wagner s’était fait l’écho auprès de Hitler, sont habilement exploitées par les éminences grises de la République auprès du chef de l’Etat en exercice.
Jusqu’à sa mort, Mitterrand avait André Rousselet comme conseiller à l’Élysée, puis exécuteur testamentaire. Depuis, Jérôme Monod a pris la relève auprès de Jacques Chirac en vendant une société française florissante, les PFG, fondées sous Louis Philippe, aux Américains qui ont ainsi accès non seulement à l’état civil des vieilles familles françaises mais à leurs patrimoines historiques !
Le «Grand Monarque» serait «Louis XX», selon certains grands initiés royalistes et légitimistes, un Bourbon d’Espagne, dépositaire depuis Saint-Louis, de «l’heureux sang des Bourbon» ! (Nostradamus)
Quant au «Grand Pape», Jean-Paul II, qui a déjà dévoilé le troisième secret de Fatima (mais oui !), il va peut-être nous apprendre son nom après son pèlerinage à Lourdes, le 15 août prochain…
Et dire que nous sommes au XXIème siècle à l’heure des tests A.D.N. capables de révéler à tout un chacun quels sont ses parents, voire ses ancêtres !
Comme ce fut le cas, pour mettre un terme à la «Survivance», celle de Louis XVII, dont l’ascendance des Habsbourg par Marie-Antoinette n’a fait aucun doute. Quant à la paternité de Louis XVI … même son frère Louis XVIII n’y croyait pas !
Prophètes et autres éminences grises de la République ont donc du mal à suivre les progrès de la science !
Roger-René Dagobert
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