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I - Petites légendes de Girona.
Les lieux anciens, chargés quelquefois de lourds secrets, de troubles évènements ou de faits obscurs, possèdent presque toujours des légendes qui leur sont propres, comme autant d’allégories d’un passé légendaire dont il faut, certes avec précautions, retenir un fond de vérité. Il en est ainsi de Girona avec sa légende du Gerió, ou celle du cimetière des Juifs. De la première, nous retiendrons que les vieux patriarches de Girona racontaient autrefois à qui voulait les écouter que la ville avait été jadis bâtie par le géant Gerió, sorte de monstre couronné de trois têtes ayant enfanté chacune un fils. C’est à cet architecte de renom, digne descendant des géants bibliques que la Genèse fait évoluer aux temps du Déluge, que l’on devrait la muraille ayant constitué les fortifications reliant Geriona, Girona et Gerunda.
On entend dire également qu’il existait, sur le Montjuïc (c’est-à-dire « Mont des Juifs », le nom d’une colline de Girona), un cimetière Juif où des monceaux d’or auraient été enfouis. Parmi ces richesses aurait existé une statue en forme de bœuf façonné d’or , de belle taille, ayant un prix inestimable. Mais l’idole aurait été envoûtée par quelque méchant maléfice. Aussi, dès qu’un homme touchait le veau d’or, deux diables furieux se jetaient sur lui, et traînaient le malheureux fautif par les pieds jusqu’en enfer. Un soir, deux jeunes hommes fort miséreux tentèrent leur chance, et se mirent en quête du trésor. Un diable leur indiqua l’entrée d’un souterrain située au pied du Montjuïc. Tortueux et étroit, le tunnel débouchait, quelques dizaines de mètres plus loin, sur une crypte secrète pratiquée sous les tombes du cimetière.
Curieusement, alors même que les deux hommes n’étaient plus qu’à quelques mètres du fabuleux magot, et entrevoyaient déjà le visage impassible du veau d’or, ils prirent peur, et envahis d’une inexplicable panique, se ruèrent sur la sortie, en priant la Vierge Marie que les portes du souterrain ne se referment point sur eux à jamais. A ce moment précis, ils furent jetés par terre, et bondissant par magie, leurs corps désarticulés furent promenés pendant toute la nuit d’un bout à l’autre de la ville de Girona, si bien que l’un des deux hommes se retrouva finalement projeté au travers du toit de l’église collégiale de Sant Feliu (c’est-à-dire l’église de Saint Félix), où il s’écrasa en arrachant une partie du clocher. Livre II. – Mystères des Pénitents de Gérone.
I – Les trois plus anciennes confréries de l’époque de la Contre-Réforme – époque moderne.
Au cours de l’époque moderne, précisément à partir du XVI ème siècle, « l’Ajuntament » de Girona, c’est-à-dire littéralement la ville elle-même, mais aussi les agglomérations et villages avoisinants, a vu différentes confréries se créer et s’organiser autour de rites mortuaires, de superstitions teintées d’arianisme, et d’apports hérétiques plus récents mais de même substance, originaires d’Italie . Ces confréries, bien antérieures aux créations ou recréations qui s’échelonneront pendant les premières décennies de la seconde moitié du XX ème siècle, puisent leurs origines au plus profond de la terre Catalane, et sont l’aboutissement surprenant d’un audacieux syncrétisme mêlant tout à la fois esprit Chaldéo-Bulgare, et semblants de Christianisme. Pour les plus anciennes d’entre elles, nous savons qu’il faut dénombrer trois organisations distinctes, dont la première, l’Archiconfrérie Royale du Pur Sang de Notre Seigneur Jésus-Christ (la SANCH ou la SANG de Girona), a donné naissance au XVIII ème siècle, à une sous-division, celle des Manaies . Ce n’est que lors de leur refondation après la guerre civile Espagnole (1936-1939), que le 5 octobre 1942, les Manaies formèrent leur première organisation pénitentielle autonome, appelée la « Pia Unió de Jesús Crucificat » (Union Pieuse de Jésus Crucifié). L’expérience aidant, cinq années plus tard , les nouveaux Manaies parvinrent au statut officiel tant recherché de confrérie, et prirent derechef le nom de « Confraria de Jesús Crucificat » (Confrérie de Jésus Crucifié). Les deux autres confréries les plus anciennes de cette époque de la Contre-Réforme sont la Confrérie de la Vierge des Douleurs, ainsi que l’Archiconfrérie de la Passion et Mort.
A – La Reial Arxiconfraria de la Puríssima SANG de Nostre Senyor JesuCrist.
La Sanch espagnole occupe une place prépondérante au sein des confréries de Girona, puisque des documents font remonter sa création jusqu’en l’an 1568, et qu’au cours de son histoire, elle est apparue comme un pôle d’attraction incontournable, capable d’influer sur l’évolution d’autres confréries de pénitents, tantôt en les assujettissant, en les absorbant, tantôt en favorisant au contraire leur émergence. C’est précisément le 5 octobre de l’année 1568 qu’une importante réunion se déroula dans l’enceinte du cloître et de l’église des Carmélites de ladite ville. A cette occasion furent rédigés des statuts dont le contenu avait pour vocation de définir les attributions ainsi que l’organisation de la confrérie qui porterait pour nom « La Sang ». L’année suivante, le 24 octobre 1569, la fondation de la confrérie fut ratifiée à Barcelone, à la faveur d’un privilège royal qui lui donnait pour tâche première « d’assister miséricordieusement les condamnés dans leur fin dernière, et de pourvoir à leur sépulture ». La mission ainsi dévolue aux confrères revêtait, dès le départ, un caractère mortuaire identique à celui que l’on pouvait déjà remarquer dans les statuts de La Sanch de Perpignan, dont l’existence, notons-le, était antérieure. La similitude des attributions, leur caractère exclusif et religieux, nous laissent ainsi supposer qu’une relation existait entre ces deux confréries catalanes, et que la Sang de Girona, plus récente, tenait sa filiation de la Sanch de Perpignan. Ce point, avec d’autres éléments concernant l’origine de la Sang, sera documenté dans la suite de cette étude. Au sujet de la fondation de la Sang, il faut ensuite préciser que ses statuts furent modifiés quelques années suivant sa création. On détermina en effet en 1584 le nombre des confrères, qui, de manière assez semblable à ce que l’on peut retrouver dans la Franc-Maçonnerie, fut porté à 33, nombre des années que la vie du Christ a compté. C’était là un chiffre symbolique, dont la signification pour les pénitents est sans lien aucun avec la vie du Christ, en rapport seulement avec des notions d’astrologie, le cycle des saisons, l’enfer païen et la pénitence. Le nombre trente-trois (33) est en effet interprété, à leur façon, comme le nombre spécifique de la chute des anges, lorsque ceux-ci furent jetés à bas des cieux. Il représente tout à la fois l’incarnation , la mort, et la réincarnation des âmes déchues. Vers 1699, la Sang de Girona prit de l’ampleur et se restructura, en s’adjoignant une seconde confrérie qui jusque-là était demeurée autonome. Il s’agit de l’Archiconfrérie de l’Egorgement de Saint Jean-Baptiste , qui dès lors disparut, dissoute au profit de La Sang. Cette dernière, rénovée et forte de nouveaux confrères, se dota cette même année d’une église, l’Església del Carme (l’Eglise du Carmel, attenant au Couvent du Carmel où la Sang de Girona fut fondée), dont la lente construction fut entamée par la chapelle du « Pur Sang » et poursuivie par une seconde, celle des Saintes Anne et Marthe. Huit années plus tard, on prolongea la Chapelle du « Pur Sang » par une petite structure construite juste en face, et qui fut dédicacée à Sainte Julie. De 1720 à 1726, l’ensemble devait être parachevé par un chœur, un autel et des stalles, auxquelles on adjoignit rapidement les fondations et murs des chapelles de « La Pietat » (La Pietà) , « Sant Albert » (Saint Albert de Jérusalem) , « Sant Pere de Luxemburg » (Saint Pierre de Luxembourg) , « Sant Cosme i Sant Damià » (Saint Côme et Saint Damien) ainsi que celle de « Sant Eloi » (Saint Eloi) . Non loin de l’église existait également un cloître, toujours en place par ailleurs, mais qui, en cette époque pleine d’inattendues étrangetés, avait une utilité pour le moins répugnante. Il avait en effet la singulière particularité de servir tout à la fois d’ossuaire et de fosse commune. Le cloître avait été aménagé à la façon d’une tombe horrible ; jonché de cadavres en putréfaction, ce lieu avait pour objet de faciliter la communication des confrères de La Sang avec les âmes des morts, d’être une porte donnant sur le monde des défunts, et servait de « terre sacrée », où l’on offrait toute sortes de sacrifices et d’offrandes rituelles afin d’apaiser les âmes tourmentées… Les confrères parcouraient ce lieu en tous sens en proférant des incantations, ou en se flagellant en rémission des péchés des âmes prisonnières du Purgatoire. Ce cloître, bien plus tard, fut déserté par les pénitents, qui le laissèrent aux mains des autorités napoléoniennes. Elles installèrent dans ces locaux leurs administrations, et depuis ce temps, toutes traces de la sinistre utilité de ce cloître se sont évanouies.
B – La Confraria de la Mare de Déu dels Dolors et l’Arxiconfraria de la Passió i Mort.
Egalement fort anciennes, ces deux confréries furent fondées pour la première, à ce que l’on en sait, le 20 juin 1687, pour la seconde en 1684. La Confrérie de la Vierge des Douleurs (Confraria de la Mare de Déu dels Dolors) semble pour sa part être issue de La Sang de Girona, car elle fut érigée sous l’impulsion de Monseigneur Miguel Pontich à partir d’une communauté monastique (l’Ordre des Servites de Marie) qui avait quelques liens avec elle. Les pénitents de la Vierge des Douleurs avaient en effet pour habitude d’adorer une image de la Vierge arborant un cœur percé de sept poignards. Pour ce faire, ils se rassemblaient dans des bâtiments situés à proximité du cloître du Carmel, lieu vénéré des membres de La Sang. Ceci avait cours, il est vrai, avant que les confrères de la Vierge des Douleurs ne bâtissent leur propre chapelle, vers 1731, sur des terrains qui leurs furent concédés par les pénitents du Couvent de la Mercè (Notre-Dame de la Merci). De façon similaire, l’histoire de l’Archiconfrérie de la Passion et Mort (l’Arxiconfraria de la Passió i Mort) est indissociable de celle de La Sang. Certains symboles et objets rituels sont communs aux deux confréries, qui se les échangent annuellement en fonction d’un cérémonial bien précis. Nous pouvons citer, parmi les plus connus, la Croix des Outrages (Creu dels Improperis), et la statue du Christ Saint (El Sant Crist). Il faut ajouter que les privilèges accordés à ladite confrérie et autorisant sa fondation ne sont pas le fait du seul évêque Thoma Auther, pourtant réputé être à l’origine des statuts de ladite société. C’est en effet en vertu de la constitution apostolique du Pape Clément VIII que fut érigée l’Archiconfrérie de la Passion et Mort, dont l’organisation fut définie lors du Chapitre extraordinaire de décembre 1684. On y décida que les confrères seraient au nombre de 72, regroupés au sein d’un cercle intérieur. Celui-ci reçut le nom de « Confrérie des 72 Épines de la Couronne du Christ » (Confraria de les 72 Espines de la Corona de Crist Nostre Senyor). Outre ces 72 pénitents secrets détenteurs de quelque savoir mystérieux, l’Archiconfrérie de la Passion et Mort s’agrandit de plusieurs autres membres, qui furent nommés « confrères surnuméraires » en raison de leur grade inférieur et de la prééminence du cercle des 72. II – L’effrayant secret de Gérone. Enquête sur la « Religion des Morts ».
Bien souvent, il nous arrive d’ouvrir les pages d’un vieux livre d’histoire, d’y lire un chapitre sur les us et coutumes des pénitents, de feuilleter les statuts d’une confrérie ou de parcourir, lors de certaines festivités, les ruelles, les places et les cloîtres de Catalogne, où se déroulent presque toujours d’étranges cérémonies. Sans y remarquer, tantôt bien en vue et répétés de confréries en confréries, tantôt cachés dans le folklore local, les éléments d’un rituel mortuaire Chaldéen dont la signification s’est perdue au cours des siècles. Qui n’a jamais rêvé d’embrasser d’un seul regard toute l’histoire secrète de ses sociétés initiatiques, d’y découvrir, adaptée, la source de la tradition Chaldéenne et ainsi pouvoir mettre à jour tout ce pan occulté de l’histoire humaine, cette filiation secrète qui, par-delà les âges, unit les Mages Chaldéens aux Pénitents de Catalogne et d’autres contrées. Ce parcours initiatique, nous allons le suivre à la façon d’un promeneur, d’un aventurier en quête d’insolite dont le regard insolent se poserait sur le folklore local afin d’y relever, non sans arrière-pensées, quelques étrangetés choisies.
A – De fil en aiguille… on tisse le linceul.
Il n’y a pas si longtemps encore, les rues de Girona étaient le théâtre d’une bien curieuse agitation, lorsque la rumeur populaire laissait supposer que dans les jours prochains allait se dérouler une exécution capitale. On voyait en effet accourir de tous côtés les pénitents de La Sang à l’appel de deux d’entre eux, des veilleurs, chargés par leurs supérieurs d’une tâche ingrate. Les statuts obligeaient ces deux pénitents à attendre dans le cloitre du Carmel, qu’il vente ou qu’il pleuve, toujours en éveil, dans l’hypothèse qu’une nouvelle leur parvienne. S’il advenait qu’un homme recherché soit retrouvé et jeté dans les geôles afin de l’y faire périr, on les avertissait et les confrères, fort soucieux de la charge qu’on leur avait confiée, se rendaient sans délai à la prison où, remplis d’un zèle mystique, ils s’empressaient de réconforter le condamné à mort. C’était un privilège recherché qu’il fallait entretenir pour les Sang puisqu’il était source, précisons-le, de revenus fort substantiels pour la confrérie. Ce privilège était également un habile subterfuge pour s’exercer à quelques rituels mortuaires, cœur de la vie religieuse des frères pénitents. On peut deviner à ce propos dans les archives, notamment dans l’ouvrage instructif de Carle Rahola intitulé « La Pena de Mort a Girona », que l’assistance aux condamnés à mort n’avait en réalité d’autre but que de permettre aux pénitents d’organiser tout un cérémonial autour du prisonnier, et d’en faire ainsi une victime sacrificielle. Outre le « soutien » moral que les pénitents devaient procurer au condamné, qui servait de prétexte à tout ce qui va suivre, les pénitents allaient par toutes les rues afin de récolter des aumônes, en vue de « pourvoir à la sépulture » du futur défunt. A cet effet, on pendait aux portes de la ville de noires bannières, brodées des armes et des insignes de la confrérie. On promenait des têtes de morts, on se couvrait de cendre. Il fallait frapper les esprits, rendre la mort visible à tous, marteler à l’entendement de chacun que la fin dernière pouvait les saisir à tout instant. C’était, en inspirant la crainte, en terrorisant les esprits fragiles et naturellement inquiets, en brisant l’espoir chrétien d’une rédemption gratuite, une façon de soumettre les fidèles aux rites de La Sang et de les rendre, à tous égards, dépendants des frères pénitents. Ainsi qu’on peut le comprendre, la peur faisait ouvrir grandes les bourses, et les aumônes abondantes, loin de ne servir qu’à la sépulture du condamné, devenaient une source de revenus pour les pénitents de la Sang, qui en conservaient le montant sous la forme de messes basses, d’un office des morts et de diverses prières pour les âmes du Purgatoire.
Le cloître des pendus.
Une fois la sentence de mort portée contre le condamné, les pénitents s’assemblaient autour de son corps, et s’en saisissaient pour le couvrir d’un linceul de leur confection. Ils lui appliquaient également quelques onctions sacrées, puis l’emmenaient dans le cloître « des pendus » afin que le cadavre fasse l’objet du rituel de « mort / réincarnation », adaptation des « mystères chaldéens », que les confrères ne célèbrent qu’en grand secret. Un à un, les pénitents posaient les mains sur le cadavre, puis prononçaient une prière à l’intention du mort. Ensuite, on jetait le défunt dans la tombe du cloître prévue à cet effet, qui s’étendait des abords de l’escalier central jusqu’au puits. La proximité des cadavres avec l’eau potable faisait craindre de la rendre impropre à la consommation, et ainsi des risques d’épidémies. Mais l’amoncellement des ossements non loin d’une source d’eau souterraine n’était pas sans raisons et revêtait un caractère religieux particulier, le puits ayant pour propriété de symboliser la notion même de « baptême mortuaire », rituel Chaldéen bien connu . Aussi ne se souciait-on pas trop des risques et se contentait-on de répandre quelques pelles de chaux vive sur les dépouilles, afin d’en brûler la pourriture. On en conviendra, ces pratiques rituelles et magiques font figure de curiosités, et il serait hasardeux, à première vue, d’en faire une généralité commune à tous les pénitents. Pourtant, nous lisons dans « l’Almanach Catholique Français de l’année 1921 » que d’une façon fort répandue, à l’exemple des pénitents rouges de Limoges, les confrères avaient la permission d’entrer « deux à deux […] dans le lieu où seraient les condamnés à mort pour les consoler […] de les conduire et les accompagner jusqu’au lieu destiné au supplice, et là, après les avoir vus expirer dans les tourments, prendre leurs corps, si autrement n’en est ordonné, pour les inhumer […] Le corps, détaché du gibet ou de la roue, était mis dans la bière par des confrères qui avaient acquis aux enchères le droit de remplir cet office. » La même pratique est décrite dans la revue de 1876 intitulée « Le Magasin Pittoresque », où les pénitents sont encore affublés de la « mission spéciale d’assister les condamnés à mort. A la nouvelle d’une condamnation à la peine capitale, la confrérie nommait douze visiteurs. Ceux-ci, couverts du sac de la pénitence, parcouraient la ville et quêtaient des aumônes […] C’était dans cette confrérie, assure-t-on, à qui s’offrirait pour remplir l’office le plus rebutant, le ministère le plus douloureux. Ainsi, le droit de détacher le supplicié du gibet, de l’ensevelir dans le suaire, était mis à l’encan et adjugé au plus haut enchérisseur. » Il est notable, en suivant ces deux récits, que les activités religieuses des pénitents conservent bien, en toutes circonstances et tous lieux, le caractère mortuaire qui les rend si pittoresques. Ajoutons de même que la notion « d’argent », de « monnayage du salut » revient systématiquement, associée aux fins dernières. Ce point précis, avec d’autres, devra attirer notre attention, car il s’agit là justement de quelques éléments que nous allons retrouver dans la Bible, interdits, car constituant les clefs du rituel Chaldéen des morts.
Isaac ben Jacob.
I have been asked to post this up....if anyone is seriously interested and can't fathom it out for themselves just say so and we'll see what can be done....and if your French is lacking.....start by translating the last section, it will fire your interest, i am sure....more to follow.
Last edited by Sheila on 10 Feb 2010 10:01 pm, edited 1 time in total.
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