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 Post subject: L’effrayant secret de Gérone. la " Religion des Morts".
PostPosted: 09 Feb 2010 6:18 pm 
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I - Petites légendes de Girona.

Les lieux anciens, chargés quelquefois de lourds secrets, de troubles évènements ou de faits obscurs, possèdent presque toujours des légendes qui leur sont propres, comme autant d’allégories d’un passé légendaire dont il faut, certes avec précautions, retenir un fond de vérité. Il en est ainsi de Girona avec sa légende du Gerió, ou celle du cimetière des Juifs. De la première, nous retiendrons que les vieux patriarches de Girona racontaient autrefois à qui voulait les écouter que la ville avait été jadis bâtie par le géant Gerió, sorte de monstre couronné de trois têtes ayant enfanté chacune un fils. C’est à cet architecte de renom, digne descendant des géants bibliques que la Genèse fait évoluer aux temps du Déluge, que l’on devrait la muraille ayant constitué les fortifications reliant Geriona, Girona et Gerunda.

On entend dire également qu’il existait, sur le Montjuïc (c’est-à-dire « Mont des Juifs », le nom d’une colline de Girona), un cimetière Juif où des monceaux d’or auraient été enfouis. Parmi ces richesses aurait existé une statue en forme de bœuf façonné d’or , de belle taille, ayant un prix inestimable. Mais l’idole aurait été envoûtée par quelque méchant maléfice. Aussi, dès qu’un homme touchait le veau d’or, deux diables furieux se jetaient sur lui, et traînaient le malheureux fautif par les pieds jusqu’en enfer. Un soir, deux jeunes hommes fort miséreux tentèrent leur chance, et se mirent en quête du trésor. Un diable leur indiqua l’entrée d’un souterrain située au pied du Montjuïc. Tortueux et étroit, le tunnel débouchait, quelques dizaines de mètres plus loin, sur une crypte secrète pratiquée sous les tombes du cimetière.

Curieusement, alors même que les deux hommes n’étaient plus qu’à quelques mètres du fabuleux magot, et entrevoyaient déjà le visage impassible du veau d’or, ils prirent peur, et envahis d’une inexplicable panique, se ruèrent sur la sortie, en priant la Vierge Marie que les portes du souterrain ne se referment point sur eux à jamais. A ce moment précis, ils furent jetés par terre, et bondissant par magie, leurs corps désarticulés furent promenés pendant toute la nuit d’un bout à l’autre de la ville de Girona, si bien que l’un des deux hommes se retrouva finalement projeté au travers du toit de l’église collégiale de Sant Feliu (c’est-à-dire l’église de Saint Félix), où il s’écrasa en arrachant une partie du clocher.

Livre II. – Mystères des Pénitents de Gérone.

I – Les trois plus anciennes confréries de l’époque de la Contre-Réforme – époque moderne.

Au cours de l’époque moderne, précisément à partir du XVI ème siècle, « l’Ajuntament » de Girona, c’est-à-dire littéralement la ville elle-même, mais aussi les agglomérations et villages avoisinants, a vu différentes confréries se créer et s’organiser autour de rites mortuaires, de superstitions teintées d’arianisme, et d’apports hérétiques plus récents mais de même substance, originaires d’Italie . Ces confréries, bien antérieures aux créations ou recréations qui s’échelonneront pendant les premières décennies de la seconde moitié du XX ème siècle, puisent leurs origines au plus profond de la terre Catalane, et sont l’aboutissement surprenant d’un audacieux syncrétisme mêlant tout à la fois esprit Chaldéo-Bulgare, et semblants de Christianisme. Pour les plus anciennes d’entre elles, nous savons qu’il faut dénombrer trois organisations distinctes, dont la première, l’Archiconfrérie Royale du Pur Sang de Notre Seigneur Jésus-Christ (la SANCH ou la SANG de Girona), a donné naissance au XVIII ème siècle, à une sous-division, celle des Manaies . Ce n’est que lors de leur refondation après la guerre civile Espagnole (1936-1939), que le 5 octobre 1942, les Manaies formèrent leur première organisation pénitentielle autonome, appelée la « Pia Unió de Jesús Crucificat » (Union Pieuse de Jésus Crucifié). L’expérience aidant, cinq années plus tard , les nouveaux Manaies parvinrent au statut officiel tant recherché de confrérie, et prirent derechef le nom de « Confraria de Jesús Crucificat » (Confrérie de Jésus Crucifié).
Les deux autres confréries les plus anciennes de cette époque de la Contre-Réforme sont la Confrérie de la Vierge des Douleurs, ainsi que l’Archiconfrérie de la Passion et Mort.

A – La Reial Arxiconfraria de la Puríssima SANG de Nostre Senyor JesuCrist.

La Sanch espagnole occupe une place prépondérante au sein des confréries de Girona, puisque des documents font remonter sa création jusqu’en l’an 1568, et qu’au cours de son histoire, elle est apparue comme un pôle d’attraction incontournable, capable d’influer sur l’évolution d’autres confréries de pénitents, tantôt en les assujettissant, en les absorbant, tantôt en favorisant au contraire leur émergence.
C’est précisément le 5 octobre de l’année 1568 qu’une importante réunion se déroula dans l’enceinte du cloître et de l’église des Carmélites de ladite ville. A cette occasion furent rédigés des statuts dont le contenu avait pour vocation de définir les attributions ainsi que l’organisation de la confrérie qui porterait pour nom « La Sang ». L’année suivante, le 24 octobre 1569, la fondation de la confrérie fut ratifiée à Barcelone, à la faveur d’un privilège royal qui lui donnait pour tâche première « d’assister miséricordieusement les condamnés dans leur fin dernière, et de pourvoir à leur sépulture ». La mission ainsi dévolue aux confrères revêtait, dès le départ, un caractère mortuaire identique à celui que l’on pouvait déjà remarquer dans les statuts de La Sanch de Perpignan, dont l’existence, notons-le, était antérieure. La similitude des attributions, leur caractère exclusif et religieux, nous laissent ainsi supposer qu’une relation existait entre ces deux confréries catalanes, et que la Sang de Girona, plus récente, tenait sa filiation de la Sanch de Perpignan. Ce point, avec d’autres éléments concernant l’origine de la Sang, sera documenté dans la suite de cette étude. Au sujet de la fondation de la Sang, il faut ensuite préciser que ses statuts furent modifiés quelques années suivant sa création. On détermina en effet en 1584 le nombre des confrères, qui, de manière assez semblable à ce que l’on peut retrouver dans la Franc-Maçonnerie, fut porté à 33, nombre des années que la vie du Christ a compté. C’était là un chiffre symbolique, dont la signification pour les pénitents est sans lien aucun avec la vie du Christ, en rapport seulement avec des notions d’astrologie, le cycle des saisons, l’enfer païen et la pénitence. Le nombre trente-trois (33) est en effet interprété, à leur façon, comme le nombre spécifique de la chute des anges, lorsque ceux-ci furent jetés à bas des cieux. Il représente tout à la fois l’incarnation , la mort, et la réincarnation des âmes déchues.
Vers 1699, la Sang de Girona prit de l’ampleur et se restructura, en s’adjoignant une seconde confrérie qui jusque-là était demeurée autonome. Il s’agit de l’Archiconfrérie de l’Egorgement de Saint Jean-Baptiste , qui dès lors disparut, dissoute au profit de La Sang. Cette dernière, rénovée et forte de nouveaux confrères, se dota cette même année d’une église, l’Església del Carme (l’Eglise du Carmel, attenant au Couvent du Carmel où la Sang de Girona fut fondée), dont la lente construction fut entamée par la chapelle du « Pur Sang » et poursuivie par une seconde, celle des Saintes Anne et Marthe. Huit années plus tard, on prolongea la Chapelle du « Pur Sang » par une petite structure construite juste en face, et qui fut dédicacée à Sainte Julie. De 1720 à 1726, l’ensemble devait être parachevé par un chœur, un autel et des stalles, auxquelles on adjoignit rapidement les fondations et murs des chapelles de « La Pietat » (La Pietà) , « Sant Albert » (Saint Albert de Jérusalem) , « Sant Pere de Luxemburg » (Saint Pierre de Luxembourg) , « Sant Cosme i Sant Damià » (Saint Côme et Saint Damien) ainsi que celle de « Sant Eloi » (Saint Eloi) . Non loin de l’église existait également un cloître, toujours en place par ailleurs, mais qui, en cette époque pleine d’inattendues étrangetés, avait une utilité pour le moins répugnante. Il avait en effet la singulière particularité de servir tout à la fois d’ossuaire et de fosse commune. Le cloître avait été aménagé à la façon d’une tombe horrible ; jonché de cadavres en putréfaction, ce lieu avait pour objet de faciliter la communication des confrères de La Sang avec les âmes des morts, d’être une porte donnant sur le monde des défunts, et servait de « terre sacrée », où l’on offrait toute sortes de sacrifices et d’offrandes rituelles afin d’apaiser les âmes tourmentées… Les confrères parcouraient ce lieu en tous sens en proférant des incantations, ou en se flagellant en rémission des péchés des âmes prisonnières du Purgatoire. Ce cloître, bien plus tard, fut déserté par les pénitents, qui le laissèrent aux mains des autorités napoléoniennes. Elles installèrent dans ces locaux leurs administrations, et depuis ce temps, toutes traces de la sinistre utilité de ce cloître se sont évanouies.




B – La Confraria de la Mare de Déu dels Dolors et l’Arxiconfraria de la Passió i Mort.


Egalement fort anciennes, ces deux confréries furent fondées pour la première, à ce que l’on en sait, le 20 juin 1687, pour la seconde en 1684. La Confrérie de la Vierge des Douleurs (Confraria de la Mare de Déu dels Dolors) semble pour sa part être issue de La Sang de Girona, car elle fut érigée sous l’impulsion de Monseigneur Miguel Pontich à partir d’une communauté monastique (l’Ordre des Servites de Marie) qui avait quelques liens avec elle. Les pénitents de la Vierge des Douleurs avaient en effet pour habitude d’adorer une image de la Vierge arborant un cœur percé de sept poignards. Pour ce faire, ils se rassemblaient dans des bâtiments situés à proximité du cloître du Carmel, lieu vénéré des membres de La Sang. Ceci avait cours, il est vrai, avant que les confrères de la Vierge des Douleurs ne bâtissent leur propre chapelle, vers 1731, sur des terrains qui leurs furent concédés par les pénitents du Couvent de la Mercè (Notre-Dame de la Merci).
De façon similaire, l’histoire de l’Archiconfrérie de la Passion et Mort (l’Arxiconfraria de la Passió i Mort) est indissociable de celle de La Sang. Certains symboles et objets rituels sont communs aux deux confréries, qui se les échangent annuellement en fonction d’un cérémonial bien précis. Nous pouvons citer, parmi les plus connus, la Croix des Outrages (Creu dels Improperis), et la statue du Christ Saint (El Sant Crist). Il faut ajouter que les privilèges accordés à ladite confrérie et autorisant sa fondation ne sont pas le fait du seul évêque Thoma Auther, pourtant réputé être à l’origine des statuts de ladite société. C’est en effet en vertu de la constitution apostolique du Pape Clément VIII que fut érigée l’Archiconfrérie de la Passion et Mort, dont l’organisation fut définie lors du Chapitre extraordinaire de décembre 1684. On y décida que les confrères seraient au nombre de 72, regroupés au sein d’un cercle intérieur. Celui-ci reçut le nom de « Confrérie des 72 Épines de la Couronne du Christ » (Confraria de les 72 Espines de la Corona de Crist Nostre Senyor). Outre ces 72 pénitents secrets détenteurs de quelque savoir mystérieux, l’Archiconfrérie de la Passion et Mort s’agrandit de plusieurs autres membres, qui furent nommés « confrères surnuméraires » en raison de leur grade inférieur et de la prééminence du cercle des 72.


II – L’effrayant secret de Gérone. Enquête sur la « Religion des Morts ».


Bien souvent, il nous arrive d’ouvrir les pages d’un vieux livre d’histoire, d’y lire un chapitre sur les us et coutumes des pénitents, de feuilleter les statuts d’une confrérie ou de parcourir, lors de certaines festivités, les ruelles, les places et les cloîtres de Catalogne, où se déroulent presque toujours d’étranges cérémonies. Sans y remarquer, tantôt bien en vue et répétés de confréries en confréries, tantôt cachés dans le folklore local, les éléments d’un rituel mortuaire Chaldéen dont la signification s’est perdue au cours des siècles. Qui n’a jamais rêvé d’embrasser d’un seul regard toute l’histoire secrète de ses sociétés initiatiques, d’y découvrir, adaptée, la source de la tradition Chaldéenne et ainsi pouvoir mettre à jour tout ce pan occulté de l’histoire humaine, cette filiation secrète qui, par-delà les âges, unit les Mages Chaldéens aux Pénitents de Catalogne et d’autres contrées. Ce parcours initiatique, nous allons le suivre à la façon d’un promeneur, d’un aventurier en quête d’insolite dont le regard insolent se poserait sur le folklore local afin d’y relever, non sans arrière-pensées, quelques étrangetés choisies.




A – De fil en aiguille… on tisse le linceul.


Il n’y a pas si longtemps encore, les rues de Girona étaient le théâtre d’une bien curieuse agitation, lorsque la rumeur populaire laissait supposer que dans les jours prochains allait se dérouler une exécution capitale. On voyait en effet accourir de tous côtés les pénitents de La Sang à l’appel de deux d’entre eux, des veilleurs, chargés par leurs supérieurs d’une tâche ingrate. Les statuts obligeaient ces deux pénitents à attendre dans le cloitre du Carmel, qu’il vente ou qu’il pleuve, toujours en éveil, dans l’hypothèse qu’une nouvelle leur parvienne. S’il advenait qu’un homme recherché soit retrouvé et jeté dans les geôles afin de l’y faire périr, on les avertissait et les confrères, fort soucieux de la charge qu’on leur avait confiée, se rendaient sans délai à la prison où, remplis d’un zèle mystique, ils s’empressaient de réconforter le condamné à mort. C’était un privilège recherché qu’il fallait entretenir pour les Sang puisqu’il était source, précisons-le, de revenus fort substantiels pour la confrérie. Ce privilège était également un habile subterfuge pour s’exercer à quelques rituels mortuaires, cœur de la vie religieuse des frères pénitents. On peut deviner à ce propos dans les archives, notamment dans l’ouvrage instructif de Carle Rahola intitulé « La Pena de Mort a Girona », que l’assistance aux condamnés à mort n’avait en réalité d’autre but que de permettre aux pénitents d’organiser tout un cérémonial autour du prisonnier, et d’en faire ainsi une victime sacrificielle. Outre le « soutien » moral que les pénitents devaient procurer au condamné, qui servait de prétexte à tout ce qui va suivre, les pénitents allaient par toutes les rues afin de récolter des aumônes, en vue de « pourvoir à la sépulture » du futur défunt. A cet effet, on pendait aux portes de la ville de noires bannières, brodées des armes et des insignes de la confrérie. On promenait des têtes de morts, on se couvrait de cendre. Il fallait frapper les esprits, rendre la mort visible à tous, marteler à l’entendement de chacun que la fin dernière pouvait les saisir à tout instant. C’était, en inspirant la crainte, en terrorisant les esprits fragiles et naturellement inquiets, en brisant l’espoir chrétien d’une rédemption gratuite, une façon de soumettre les fidèles aux rites de La Sang et de les rendre, à tous égards, dépendants des frères pénitents. Ainsi qu’on peut le comprendre, la peur faisait ouvrir grandes les bourses, et les aumônes abondantes, loin de ne servir qu’à la sépulture du condamné, devenaient une source de revenus pour les pénitents de la Sang, qui en conservaient le montant sous la forme de messes basses, d’un office des morts et de diverses prières pour les âmes du Purgatoire.



Le cloître des pendus.

Une fois la sentence de mort portée contre le condamné, les pénitents s’assemblaient autour de son corps, et s’en saisissaient pour le couvrir d’un linceul de leur confection. Ils lui appliquaient également quelques onctions sacrées, puis l’emmenaient dans le cloître « des pendus » afin que le cadavre fasse l’objet du rituel de « mort / réincarnation », adaptation des « mystères chaldéens », que les confrères ne célèbrent qu’en grand secret. Un à un, les pénitents posaient les mains sur le cadavre, puis prononçaient une prière à l’intention du mort. Ensuite, on jetait le défunt dans la tombe du cloître prévue à cet effet, qui s’étendait des abords de l’escalier central jusqu’au puits. La proximité des cadavres avec l’eau potable faisait craindre de la rendre impropre à la consommation, et ainsi des risques d’épidémies. Mais l’amoncellement des ossements non loin d’une source d’eau souterraine n’était pas sans raisons et revêtait un caractère religieux particulier, le puits ayant pour propriété de symboliser la notion même de « baptême mortuaire », rituel Chaldéen bien connu . Aussi ne se souciait-on pas trop des risques et se contentait-on de répandre quelques pelles de chaux vive sur les dépouilles, afin d’en brûler la pourriture. On en conviendra, ces pratiques rituelles et magiques font figure de curiosités, et il serait hasardeux, à première vue, d’en faire une généralité commune à tous les pénitents. Pourtant, nous lisons dans « l’Almanach Catholique Français de l’année 1921 » que d’une façon fort répandue, à l’exemple des pénitents rouges de Limoges, les confrères avaient la permission d’entrer « deux à deux […] dans le lieu où seraient les condamnés à mort pour les consoler […] de les conduire et les accompagner jusqu’au lieu destiné au supplice, et là, après les avoir vus expirer dans les tourments, prendre leurs corps, si autrement n’en est ordonné, pour les inhumer […] Le corps, détaché du gibet ou de la roue, était mis dans la bière par des confrères qui avaient acquis aux enchères le droit de remplir cet office. » La même pratique est décrite dans la revue de 1876 intitulée « Le Magasin Pittoresque », où les pénitents sont encore affublés de la « mission spéciale d’assister les condamnés à mort. A la nouvelle d’une condamnation à la peine capitale, la confrérie nommait douze visiteurs. Ceux-ci, couverts du sac de la pénitence, parcouraient la ville et quêtaient des aumônes […] C’était dans cette confrérie, assure-t-on, à qui s’offrirait pour remplir l’office le plus rebutant, le ministère le plus douloureux. Ainsi, le droit de détacher le supplicié du gibet, de l’ensevelir dans le suaire, était mis à l’encan et adjugé au plus haut enchérisseur. » Il est notable, en suivant ces deux récits, que les activités religieuses des pénitents conservent bien, en toutes circonstances et tous lieux, le caractère mortuaire qui les rend si pittoresques. Ajoutons de même que la notion « d’argent », de « monnayage du salut » revient systématiquement, associée aux fins dernières. Ce point précis, avec d’autres, devra attirer notre attention, car il s’agit là justement de quelques éléments que nous allons retrouver dans la Bible, interdits, car constituant les clefs du rituel Chaldéen des morts.

Isaac ben Jacob.

I have been asked to post this up....if anyone is seriously interested and can't fathom it out for themselves just say so and we'll see what can be done....and if your French is lacking.....start by translating the last section, it will fire your interest, i am sure....more to follow.


Last edited by Sheila on 10 Feb 2010 10:01 pm, edited 1 time in total.

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 Post subject: Re: L’effrayant secret de Gérone. la " Religion des Morts".
PostPosted: 09 Feb 2010 6:53 pm 
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This is courtesy of Tingra.......Garrote Vil by Ramon Casas.

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Last edited by Sheila on 09 Feb 2010 7:31 pm, edited 1 time in total.

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 Post subject: Re: L’effrayant secret de Gérone. la " Religion des Morts".
PostPosted: 09 Feb 2010 7:28 pm 
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Death penalty candidates....sacrificial victims; willing or not.


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 Post subject: Re: L’effrayant secret de Gérone. la " Religion des Morts".
PostPosted: 09 Feb 2010 7:42 pm 
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The garrote by the way is a method of execution by strangulation .....A method of execution formerly practiced in Spain, in which a tightened iron collar is used to strangle or break the neck of a condemned person.

.......and the right to detach the culprit from the gallows or the garroting stool , coupled with the right to cover the body in the shroud, was auctioned and awarded to the highest bidder.....hmm that makes you think doesn't it.


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 Post subject: Re: L’effrayant secret de Gérone. la " Religion des Morts".
PostPosted: 09 Feb 2010 9:50 pm 
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.......and the right to detach the culprit from the gallows or the garroting stool , coupled with the right to cover the body in the shroud, was auctioned and awarded to the highest bidder.....hmm that makes you think doesn't it.

Interesting Sheila, thanks.
Regards
Nic


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 Post subject: The Inca
PostPosted: 10 Feb 2010 1:02 am 
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That`s how the Spanish killed Atahualpa, the King of the Incas in Peru -

by strangulation.

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 Post subject: Re: L’effrayant secret de Gérone. la " Religion des Morts".
PostPosted: 10 Feb 2010 5:58 pm 
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High King

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A rough translation ... ..

The Sanch Spain occupies a prominent place in the brotherhood of Girona, since documents are up for it until the year 1568, and during its history, it has emerged as a magnet capable must influence the evolution of other confraternities of penitents, sometimes subjecting them, in the absorbing, sometimes favoring instead their emergence.
Precisely October 5 for the year 1568 an important meeting took place inside the monastery and the Carmelite church of that city. On this occasion of the statutes were Drafted with the content was intended to define the function and organization of the Brotherhood who would name to "The Blood". The following year, October 24, 1569, the foundation of the brotherhood was ratified in Barcelona, thanks to a royal privilege Which gave him the first task "mercifully expects the convicts in their last end, and fill their burial. The mission and colleagues Devoted to coatings, leaving a funeral nature identical to that Which we could already see the articles in La Sanch Perpignan, Whose existence should be noted, was earlier. The similarity in function, their exclusivity and religious, and let us assume that a relationship existed between these two fraternities Catalan, and the Blood of Girona, more recently, held his parenting of Sanch Perpignan. This, together with other evidence concerning the origin of the Blood, will be documented later in this study. About the founding of the blood must then specify that its statutes were changed a few years after its creation. We determined in effect in 1584 the number of colleagues who, somewhat similar to what can be found in Freemasonry, was brought to 33 the number of years the life of Christ was counted. This was a symbolic figure, Whose significance for the penitent is unrelated to the life of Christ, only in connection with the concepts of astrology, the cycle of seasons, the pagan hell and repentance. The number thirty-three (33) is in fact interpreted in their own way, as the specific number of falling angels, when they were thrown down from the heavens. It represents at once the incarnation, death and reincarnation of the fallen souls.
Around 1699, the Blood of Girona Gained momentum and restructuring, and associates one second fraternity Which Had Hitherto Remained independent. This is the Confraternity of the slaying of John the Baptist, who then disappeared, dissolved in favor of the Blood. This last renovated and strong new colleagues, is endowed that year a church, Església del Carme (Church of Caramel, adjacent to the Carmelite Convent where the blood of Girona was founded), whose slow construction was started by the chapel of the "Pur Sang "and followed by a second, that of Saint Anne and Martha. Eight years later, it prolonged the Chapel "Pur Sang" by a small structure built in front, and was dedicated to St. Julie. From 1720 to 1726, all should be completed by a choir, an altar and pews, Which were quickly joined foundations and walls of the Chapel of The Pietat (Pietà), "Sant Albert (St. Albert of Jerusalem)," Sant Pere de Luxemburg "(St. Pierre de Luxembourg)," Sant Cosme Damià i Sant (St. Cosmas and St. Damian) and that of "Sant Eloi (St Eloi). Not far from the church was also a cloister, also still in place , But in those days full of unexpected oddities, were useful to the less repulsive. It was indeed the singular characteristic of any use to both serious and ossuary. The monastery was constructed in the manner of a horrible fall, littered with rotting corpses, this place was designed to Facilitate the communication of The Blood Brothers with the souls of the dead, to be a door into the world of dead, and served as a "sacred ground" where they offered all kinds of sacrifices and ritual offerings to Appease The Tormented souls ... The brothers Roamed this place in all directions with incantations, or by flogging remission of sins of the souls trapped in purgatory. The cloister, much later, was deserted by the penitents, who left in the hands of Napoleonic authorities. They settled in the their local governments, and since that time, all traces of the sinister use of the cloister have vanished.

http://www.youtube.com/watch?v=mpW4woou44c

The gory bit ......

Once the death sentence pronounced against the prisoner, the penitents Gathered around his body, and they caught him for the cover of a shroud of their making. They also applied some of his Sacred Anointing, then took him in the cloister "of hanged" so that the body is the subject of the ritual of "death / rebirth, adaptation of the Chaldean mysteries," that the brothers do not celebrate that in great secrecy. One by one, the penitents would put the hands on the corpse, then pronounced a prayer for the dead. Then they threw the deceased in the tomb of the monastery for this purpose, Which stretched from the outskirts of the central staircase to the well. The proximity of corpses with drinking water was afraid to make it unfit for consumption, and Thus the risk of epidemics. But the pile of bones near a groundwater source was not without reasons and was of a religious group, the wells with the property to symbolize the concept of "baptism Mortuary, well known Chaldean rite. So do not be worried too much risk and be Merely a few shovels to spread quicklime on the remains in order to burn the rot. We agree, and these rituals are magical figure of curiosity, and it would be risky at first glance to be a general common to all penitents. Yet we read in the "French Catholic Almanac for the Year 1921" as a widespread way, like the red penitents of Limoges, the brothers were allowed to enter "two to two [...] in place would be condemned to death for the console [... ] to drive and accompany them to the place intended to execution, and then, after having seen them expire in torments, take their bodies, if not ordered otherwise is to bury them [...] The body, detached from the gallows or the wheel was put in beer by colleagues who Had acquired at auction the right to fill this office. The same practice is described in the paper in 1876 entitled "The Picturesque Shop, where penitents are still clad in the" special mission to assist Those sentenced to death. A new sentence of capital punishment, the brotherhood appointed twelve visitors. They covered the bag of penance, traversed the city begging for alms and [...] It was in this guild, make sure it does to that offered to fill the office most repulsive, the Department the most painful. Thus, the right to detach the culprit of the gallows, to bury it in the shroud, was auctioned and awarded to the highest bidder. It is notable, following these two stories, the activities of religious penitents keep well at all times and all places, the mortuary character that makes them so picturesque. Add together the concept of "money" and "counterfeiting of hi» return Systematically combined for last. This point, along with others, should attract our attention, Because this is just a few elements that we find in the Bible, have banned the Constituting key ritual of the Chaldean people.

Jacob ben Isaac.

http://www.youtube.com/watch?v=KZpkWzBWmlQ


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 Post subject: Re: L’effrayant secret de Gérone. la " Religion des Morts".
PostPosted: 10 Feb 2010 9:45 pm 
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La Danse Macabre.

Dans le registre des étrangetés, il faut souligner l’existence d’une autre curiosité propre aux pénitents, mais qui, contre toute attente, a conservé sa pleine singularité dans cette région du monde. C’est à Verges, dans la province de Girona en Catalogne, que se déroule la Danse de la Mort, défilé devenu dérisoire et grotesque avec le temps, mais jadis terriblement prenant, capable de frapper de frayeur l’esprit de l’homme le plus insensible et grossier. A l’origine cette danse avait été propagée par les sectes de pénitents, non seulement en Catalogne, mais dans la presque totalité de l’Europe. Il s’agissait de pratiques rituelles, grandeur nature, comme nous l’apprend la Catholic Encyclopedia , qui nous décrit cette danse comme « un genre de pièce de théâtre proche des « moralities » anglaises. On peut faire remonter son origine au milieu du quatorzième siècle. Les épidémies, si fréquentes et destructrices à cette époque, telle la Peste Noire, répandirent dans l’imagination populaire le sujet de la Mort, cette transition universelle. Le mouvement dramaturgique alors en développement aboutit à son traitement sous forme théâtrale. [...] Le décor de la pièce était habituellement le cimetière, bien qu’il ait pu s’agir quelquefois de l’église elle-même. Le spectacle s’ouvrait par un sermon au sujet de la certitude de la mort, donné par un moine. A l’issue du sermon émergeaient de la Maison-Charnier , qui se trouvait généralement dans le cimetière à proximité de l’église, une série de personnages parés du masque traditionnel de la Mort, (ainsi que) d’un costume de lin jaunâtre près du corps, et peint de façon à évoquer un squelette. L’un d’entre eux s’adresse à la victime visée, qui est invitée à l’accompagner par-delà la tombe. L’invitation n’est pas considérée favorablement, et diverses raisons sont données pour la décliner, mais celles-ci sont trouvées insuffisantes, et finalement la Mort emporte sa victime. [...] Le nombre habituel (de victimes, NDT) étant de vingt-quatre. La pièce était suivie d’un second sermon renforçant la leçon de la représentation. Les plus anciennes traces de ces pièces de théâtre se trouvent en Allemagne, mais nous avons le texte espagnol d’une représentation dramatique semblable remontant à l’an 1360, « La Dança General de la Muerte ». Avec plus de précisions, le problème de l’origine des Danses Macabres se trouve traité dans un cours pédagogique de l’Université d’Aix-Marseille, qui nous confirme que ce thème théâtral était joué « lors des prédications et sermons populaires des Ordres Mendiants » dont les moines, comme l’indique nombre de sources, dont l’Almanach Français de 1921, étaient eux-mêmes des pénitents. En ce qui concerne Verges, la conférence de Jordi Roca i Rovira , auteur qui fait référence sur le sujet, nous apprend de son côté que cette Danse Macabre est la dernière en représentation dans toute la région, alors qu’il en existait auparavant à Perpignan, Rupia, et d’une façon générale partout où, le Jeudi Saint, un défilé était organisé par l’Archiconfrérie de La Sanch ou de La Sang. Jordi Roca i Rovira ajoute que si l’on cherche à identifier les créateurs de cette étrange cérémonie mortuaire, il faut se tourner vers « la relation qui existe entre les fonctions et les objectifs de La Sang » de Girona. En effet cette confrérie « est très attachée au thème de la mort, et parmi ses privilèges et obligations figuraient l’assistance spirituelle et matérielle aux condamnés, ainsi que celle de donner une sépulture aux défunts. »



Où l’on retrouve la Sanch, et Saint Vincent Ferrer.

Ce conférencier, parachevant sa réflexion, s’interroge ensuite sur la connexion qui pourrait exister entre La Sang de Girona et La Sanch de Perpignan, dans la mise en scène des Danses Macabres lors des processions des Jeudi et Vendredi Saints. Il en déduit que « lors des grandes épidémies », ce sont des « Vincent Ferrer » ou des « Savonarole », bref des pénitents Franciscains ou Dominicains, qui ont été « les premiers responsables » des prêches sur la fin du monde, le repentir et la peur de l’au-delà. A l’appui de cette assertion, Jordi Roca souligne que « dans le texte de ses sermons, Vincent Ferrer, le fondateur de La Sanch de Perpignan, utilisait souvent des techniques théâtrales ou para-théâtrales pour choquer les esprits simples. Ces exemples ne se limitaient pas aux sermons, puisque Ferrer en usait également lors de ses entrées dans les villes, juché sur un ânon, ou dans les fameuses processions nocturnes, les mystères, que ses flagellants jouaient couverts de sang. » Témoignage de ce passé énigmatique ainsi que de l’influence des pénitents Franciscains dans l’élaboration de ces spectacles mortuaires, le docteur Francesc Massip semble avoir identifié les restes d’une fresque, éparpillée dans diverses demeures après le démantèlement du très ancien monastère franciscain de Girona fondé en 1234. Cette fresque aurait eu pour thème une Dance Macabre primitive, rare représentation d’une cérémonie que l’on supposait plus tardive, et qui laisse deviner, toujours selon Jordi Roca, que les pénitents franciscains « ont planifié, avec une volonté tenace, la transmission à un peuple analphabète de messages de peur, de repentir, en usant de la manière la plus choquante possible afin d’en obtenir plus d’effet. » A ce titre, il faut ajouter que les fresques mortuaires appelées « Dances Macabres », du mot arabe « maqabir », « cimetière », c’est-à-dire en fait littéralement, des représentations peintes de « processions mortuaires », s’inscrivent pleinement dans la politique d’intimidation des fidèles que se proposaient de suivre les confréries de pénitents. Le plus célèbre exemple en est certainement la Dance Macabre de l’Oratoire des Flagellants Disciplinati à Clusone, en Italie. Rappelons à toutes fins utiles que l’influence prépondérante des pénitents sur l’art religieux prendra également d’autres formes, dont notamment celle que l’on appelle le « Dit des Trois Vifs et des Trois Morts ». Sorte de récit légendaire issu d’une adaptation assez libre du thème de l’adoration des Trois Rois Mages (dans les plus anciennes versions, on constate que les trois vivants sont constamment décrits comme portant des couronnes, à la manière des Trois Rois Mages Gaspard, Melchior et Baalthazar), que les Pénitents avaient interprétée de la façon la plus étrange possible : la Nativité du Sauveur représentait, à leur entendement, la réincarnation des anges déchus, tandis que la grotte de Bethléem se faisait l’image d’un sépulcre, où les Mages venaient remettre des offrandes de myrrhe, d’or et d’encens en vue de l’embaumement des défunts.

Isaac ben Jacob

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 Post subject: Re: L’effrayant secret de Gérone. la " Religion des Morts".
PostPosted: 11 Feb 2010 2:53 pm 
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For anyone who missed Isaac ben Jacob's english language article first time around ...... Scandal of the "Cult of the Dead" ........ you can re-read it here.

http://andrewgough.co.uk/cultofthedead.html


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Capela dos Ossos, Evora, Portugal


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The Paris catacombs


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 Post subject: Re: L’effrayant secret de Gérone. la " Religion des Morts".
PostPosted: 11 Feb 2010 3:27 pm 
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Wasn't the collection of human skulls ....a Celtic practice
if you collect their skull the seat of the soul then you possessed the person's soul

And I wonder what happened to Limbo

where is purgatory going to go to in the future ....the same place that Limbo went
poof gone
My You tube on Limbo
http://www.youtube.com/watch?v=BsFbWKCiEnk

Believing little children don't go to heaven was probably the cruelest sickest darkest thing the church did to the poor uneducated

I'm glad Pope Ratzinger recognized that Limbo had lost its uses

soon Purgatory will too

what will the Penitents do then

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Everything is Connected and there are no
coincidences


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 Post subject: Re: L’effrayant secret de Gérone. la " Religion des Morts".
PostPosted: 11 Feb 2010 7:06 pm 
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...hmm, the less Penitents the better, imo.


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 Post subject: Re: L’effrayant secret de Gérone. la " Religion des Morts".
PostPosted: 11 Feb 2010 8:09 pm 
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This reminded me of the cult of the dead Penitents, below from Bezier. Off topic but this stone on the right from Narbonne looks a bit like the "knights stone" at RLC, with a knight carrying a child ( if thats how it is to be interpreted ).
ImageImage
Regards
Nic


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 Post subject: Re: L’effrayant secret de Gérone. la " Religion des Morts".
PostPosted: 11 Feb 2010 8:13 pm 
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The pic on the right is very strange....!


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 Post subject: Re: L’effrayant secret de Gérone. la " Religion des Morts".
PostPosted: 12 Feb 2010 5:55 am 
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BULLDOGNIC wrote:
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To me this looks like child killing.


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 Post subject: Re: L’effrayant secret de Gérone. la " Religion des Morts".
PostPosted: 12 Feb 2010 9:07 am 
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:shock: ...that's a bit difficult to discern....what do other people see?


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 Post subject: Re: L’effrayant secret de Gérone. la " Religion des Morts".
PostPosted: 12 Feb 2010 9:17 am 
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Hmm...mind you, Narbonne is a very interesting place in the scheme of things.


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 Post subject: Re: L’effrayant secret de Gérone. la " Religion des Morts".
PostPosted: 12 Feb 2010 9:21 am 
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Sheila wrote:
:shock: ...that's a bit difficult to discern....what do other people see?


I see someone carrying a sleeping child. Or else, both adult and child in deathly repose.


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 Post subject: Re: L’effrayant secret de Gérone. la " Religion des Morts".
PostPosted: 12 Feb 2010 9:27 am 
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...Long haired person as well....what is the child holding on too?


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 Post subject: Re: L’effrayant secret de Gérone. la " Religion des Morts".
PostPosted: 12 Feb 2010 9:31 am 
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Looks like a woman carrying a child, and the arm with the sword belongs to someone else and the sculpture is probably showing an attack/massacre.

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 Post subject: Re: L’effrayant secret de Gérone. la " Religion des Morts".
PostPosted: 12 Feb 2010 9:50 am 
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The Adult figure could be interpreted as having long hair or wearing a cowl of chain mail.
Whilst it isnt, necessarily life like in detail the shoulders and flat chest suggest a man, maybe.

The arm holding the sword (?) is wrapped around the pair in a protective gesture rather than above in a threatening one. If it was representitive of a massacre wouldnt the victims be pictured as kneeling in a martyr like position ?

Just a thought whilst I'm getting marmalade off the keyboard!
TD :roll:


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 Post subject: Re: L’effrayant secret de Gérone. la " Religion des Morts".
PostPosted: 12 Feb 2010 10:18 am 
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Thomas D. wrote:
The Adult figure could be interpreted as having long hair or wearing a cowl of chain mail.


I think the cowl of chain mail is more likely, because the head is slightly pointed, suggesting that he's wearing a helmet.


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 Post subject: Re: L’effrayant secret de Gérone. la " Religion des Morts".
PostPosted: 12 Feb 2010 10:28 am 
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Sheila wrote:
...Long haired person as well....what is the child holding on to?


It's holding onto the hilt of the sword, and if the sculpture merely represents a generic knight and child, then he or she is holding onto it just for something to grasp onto. But - and this is completely speculative - with Nicole's comments below in mind .....

ndawe wrote:
Looks like a woman carrying a child, and the arm with the sword belongs to someone else and the sculpture is probably showing an attack/massacre.


..... if the larger piece of sculpture that this once belonged to depicted a specific event, and actual characters - like an army in retreat following a rout, for example - then perhaps the sleeping child's hand on the sword is signifying that this child is destined to become a warrior. Maybe. Just a casual coffee break thought .....


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 Post subject: Re: L’effrayant secret de Gérone. la " Religion des Morts".
PostPosted: 12 Feb 2010 11:04 am 
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Hi BULLDOGNIC,

If this stone comes from the musee lapidaire at Narbonne, any chance of you emailing the photo to them with a query as to what they may believe it to represent?

On http://www.amisdesmusees-narbonne.org/m ... daire.html there is a very lovely pdf brochure depicting some of the riches this museum (and others) has to offer, and you could send a query to Dominique Moulis at culture@mairie-narbonne.fr...

Just scraping the remains of the olives and aperitif off the keyboard now... :)

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 Post subject: Re: L’effrayant secret de Gérone. la " Religion des Morts".
PostPosted: 12 Feb 2010 11:15 am 
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Just a thought but I suppose the question to ask is under what circumstances, real or symbolic, would a knight be represented carrying a child ?
If a real event then which events would be worth depicting in Stone in this way ?

Ndawe, I hope thats last nights olives and aperitif otherwise you've started the weekend really early.............. :lol:
TD


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 Post subject: Re: L’effrayant secret de Gérone. la " Religion des Morts".
PostPosted: 12 Feb 2010 11:27 am 
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[quote="Thomas D."]Just a thought but I suppose the question to ask is under what circumstances, real or symbolic, would a knight be represented carrying a child ? - A good question - the problem is there are lot of massacres to choose from if you combine Christian history and the local history of the Languedoc.

Ndawe, I hope thats last nights olives and aperitif otherwise you've started the weekend really early.............. :lol: - well it is true that practice makes perfect, and it's good to practice before the event, but the truth is I was really just continuing the theme of mucky keyboards. Besides, it's lunch-time in France, oh yes ...though I fear our keyboards are not long for this world.

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